En dépit des conséquences dramatiques pour les travailleur·se·s, les usager·e·s et l’aménagement des territoires, le gouvernement persiste dans sa volonté de réformer, par ordonnances, le service public ferroviaire.

Depuis plusieurs années, les Jeunes Écologistes dénoncent les sous-investissements dont souffrent les lignes éloignées des grandes métropoles tandis que l’investissement est massif pour le développement des transports routiers et celui de Grands Projets Inutiles et Imposés tels que la ligne Lyon-Turin.

Ainsi à travers les préconisations du rapport Spinetta, c’est la transition énergétique et le service public qui sont, de nouveau, sacrifiés sur l’autel de la privatisation.

Tandis que le président de la République et le premier ministre tentent de diviser les citoyen·e·s en qualifiant les cheminots et cheminotes de « privilégié·e·s », notre mouvement n’est pas dupe de la désunion qu’ils tentent de créer depuis le début de leur mandat.

Opposer les jeunes aux retraité·e·s, les migrant·e·s aux SDF, les chômeur·e·s aux travailleur·e·s, n’est qu’une vaine tentative de subterfuge indigne de représentant·e·s politiques.

Attaché·e·s au service public en tant qu’usager·e·s mais également en tant qu’actuel·le·s ou futur·e·s travailleur·se·s, les Jeunes Écologistes appellent à la mobilisation le 22 mars.

Contacts :
Célia Da Costa Cruz, co-secrétaire fédérale – 06 29 70 95 61
Hugo Cordier, co-secrétaire fédéral – 06 14 29 27 28

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