Le droit à un logement décent a été reconnu par le Conseil Constitutionnel dès 1995, force est de constater qu’aujourd’hui il est plus que théorique. La précarité énergétique concerne 8 millions de personnes, les loyers et les charges explosent tout comme le surendettement. Il est de plus en plus difficile pour les classes populaires et moyennes de se loger décemment. Cela est inacceptable, cela ne peut durer ainsi.

Les Jeunes Ecologistes souhaitent une nouvelle politique du logement et de la Ville. Cette nouvelle politique s’articule à travers différentes mesures :

– moratoire sur les loyers pendant une courte durée afin de mettre en place « un mirroir des loyers» à l’image de l’Allemagne,

– l’interdiction des expulsions locatives sans solutions de relogement accompagné de l’instauration d’un fond de garantie pour les propriétaires

– taxation des surfaces inhabités durant une période supérieur à un an (hors travaux),

– révision de la loi SRU ( renforcement des sanctions pour les communes ne respectant pas le seuil relevé à 25% de logements sociaux pour chaque commune.)

– révision de la loi foncière pour enrayer l’étalement urbain

– construction de 500 000 (sur le mandat 2012-2017) nouveaux logements,rénovation et isolation des logements anciens,

– développement de l’habitat coopératif.

 

Ces mesures ont pour objectif de garantir à chacun un logement décent, lutter contre la précarité énergétique, rétablir la mixité sociale tout en créant de nouveaux emplois non délocalisables.

 

A l’approche de la fin de la Trève hivernale, les Jeunes Ecologistes tiendront ainsi une action sur ce thème Samedi 10 mars à 15h place Kleber

 

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