De longue date opposé-e-s au projet de Notre-Dame-Des-Landes pour des raisons environnementales, économiques et sociales, les Jeunes Écologistes se félicitent de la victoire des militants écologistes qui a abouti à l’abandon du projet annoncé par le gouvernement. 

La destruction de la biodiversité, le coût exorbitant ou encore des emplois durables sacrifiés, les arguments ne manquaient pas pour dénoncer la construction de cet aéroport portée par une logique court-termiste contraires aux enjeux du XXIème siècle et à l’Accord de Paris.

A l’heure où l’agriculture paysanne représente une solution essentielle aux enjeux de création d’emploi, de souveraineté alimentaire et de protection de l’environnement, nous exprimons le souhait que les terres expropriées puissent revenir aux paysans et aux personnes qui ont construit un véritable lieu de vie sur ces terrains durant leurs années de luttes .

La forte mobilisation des forces de l’ordre autour de la ZAD nous font craindre des débordements violents. Après le temps de la raison doit venir celui de l’apaisement, nous appelons l’État à dialoguer avec les zadistes et à ne pas avoir recours à la violence.

Édouard Phillippe a déclaré “50 ans d’hésitations n’ont jamais fait une évidence”. Cette phrase nous interroge sur d’autres grands projets inutiles et imposés en France qui connaissent une forte opposition depuis des années.

” Nous pensons au GCO en Alsace, au triangle de Gonesse ou encore au centre d’enfouissement de déchets nucléaires à Bure. Il est impératif de trouver en France des voies de discussions évitant une paralysie en défaveur de l’écologie” conclut Hugo Cordier, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes.

Contacts :
Célia Da Costa Cruz, co-secrétaire fédérale – 06 29 70 95 61
Hugo Cordier, co-secrétaire fédéral – 06 14 29 27 28

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