Depuis que le seuil d’alerte est dépassé dans une trentaine de départements français, l’attention médiatique se porte enfin sur le problème de la pollution atmosphérique. Les Jeunes Écologistes appellent à apporter des réponses durables et à développer des alternatives au diesel, trop longtemps défendu par les autorités.

La prise de conscience de ces derniers jours doit déboucher sur des mesures concrètes sur le long terme, plutôt que sur des engagements vagues. En effet, la pollution engendrée par des décennies de politique du tout-voiture et du tout-diesel coûte 30 milliards d’euros par an au pays, notamment à cause des dépenses de santé, et provoque 40 000 décès prématurés.

Les Jeunes Écologistes ne veulent pas d’une société où nous serions régulièrement obligé-e-s de rester cloîtré-e-s chez nous pour ne pas être exposé-e-s aux particules et autres polluants atmosphériques.

Les Jeunes Écologistes proposent :

  • de développer les transports en commun,
  • d’encourager le covoiturage,
  • de limiter la vitesse maximale autorisée en ville à 30 kilomètres/heure,
  • de favoriser l’usage des modes de transports alternatifs avec de vraies pistes cyclables et de larges espaces pour les piétons,
  • de planter davantage d’arbres qui, au-delà de leur apport esthétique, absorbent une partie des gaz d’échappement.

Les écologistes, qui sont les seuls à défendre ces sujets depuis de très nombreuses années, souhaitent être rejoints par l’ensemble des autres forces politiques. Ces questions dépassent largement les petites luttes politiciennes et concernent avant tout notre santé, notre avenir et notre planète.

CONTACTS PRESSE :

  • Lucas Nédélec – Secrétaire fédéral : 07 77 07 45 69
  • Laura Chatel – Secrétaire fédérale : 06 29 85 75 95
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