Aujourd’hui 21 novembre 2017, l’Assemblée nationale a voté en première lecture le projet de loi de finances 2018.

Instauration d’une flat tax, réforme de l’ISF, maintien du CICE, hausse de la CSG, baisse des cotisations sociales, suppression des contrats aidés, réforme de l’APL,etc… sont des mesures qui illustrent, parmi d’autres, une politique antisociale favorable aux plus aisé-e-s.

« Notre génération est tributaire de la dette financière, écologique et sociale. Nous sommes très inquiet-e-s des conséquences à venir de ce projet de loi de finances qui sacrifie notre avenir et renforce les inégalités » commente Hugo Cordier, co-secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes.

Les objectifs affichés du gouvernement d’une réduction à 3% de la part de la dépense publique dans le PIB et d’un équilibre budgétaire en 2022 laissent transparaître une soumission à des objectifs comptables et court-termistes. L’austérité met en danger l’avenir des jeunes en France et aggrave une situation sociale déjà difficile.

« Ce budget 2018 est une parfaite illustration de la rigueur budgétaire dont les citoyen-nes sont victimes depuis des années alors que l’évolution de notre société appelle à une post-croissance et une répartition des richesses plus équitable» explique Célia Da Costa Cruz, co-secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes.

Les Jeunes Écologistes expriment leur désaccord à ce projet de loi de finances et appellent les élu-e-s à le rejeter afin que le service public demeure le patrimoine de ceux qui n’en ont pas.

 

Contacts :
Célia Da Costa Cruz, co-secrétaire fédérale – 06 29 70 95 61
Hugo Cordier, co-secrétaire fédéral – 06 14 29 27 28

 

 

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