Le 8 avril dernier, les Jeunes Écologistes de Paris Ile-de-France ont organisé un dîner-débat sur la spiritualité.

Si chacune des personnes présentes avait un rapport à la spiritualité qui lui était propre, allant de la pratique de la divination au rationalisme total, un consensus s’est vite installé par rapport à la façon de considérer la religion: la science a ses limites, et il faut tenir compte des phénomènes qui nous échappent. De façon générale, nous étions ouverts aux spiritualités “alternatives” (du pastafarisme au pouvoir des forces telluriques en passant par la religion Jedi et le Feng-Shui), et avons considéré que la conception commune actuelle de la science ne les incluait pas.

Nous nous sommes ensuite interrogés sur les rapports entre écologie et spiritualité, notamment sur le fait d’être plutôt une philosophie de vie marquée par l’empathie, ou de développer une véritable cosmogonie écologiste.

Mais quelle laïcité serait possible en écologie politique, alors que la spiritualité et la religion sont étroitement liées à la culture et à l’identité ? Enfin, parmi les principes de l’écologie politique, il y a justement le refus la pensée unique et l’accueil de toute la diversité des culture, ce qui pose le problème d’une définition  des valeurs de l’écologie politique qui serait incontestable ou immuable.

Du grain à moudre pour de prochains débats !

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