Dès la publication des ordonnances visant à réformer le droit du travail, les Jeunes Écologistes ont interpellé les élu-e-s et ont appelé à manifester pour faire échec à ce projet de casse sociale.

Conscient que les nouvelles formes de travail collaboratives font évoluer la conception du travail et l’emploi salarié, notre mouvement de jeunesse a décidé d’aller au-delà de l’opposition en devenant également une force de propositions

Pour ce faire, les Jeunes Écologistes ont envoyé un mail aux 577 député-e-s avec leurs idées pour repenser le travail différemment de la majorité gouvernementale.

Parmi celles-ci, on retrouve :

  • la prise en compte des périodes de formation initiale et de stages dans le calcul de la retraite ;
  • la réduction du temps de travail hebdomadaires à 32 heures ;
  • la limitation des écarts de salaires de 1 à 10 dans une même entreprise ;
  • l’assurance d’un revenu de base inconditionnel ;
  • la favorisation de l’engagement associatif et la pérennisation du développement du service civique ;
  • la lutte contre les inégalités salariales et les discriminations subies par les femmes.

« Le travail ne doit pas simplement être considéré d’un point de vue économique. Si cette vision du travail permet à quelques un-e-s de s’épanouir, cela crée autant d’inégalités, de dégâts et de mal-être chez les autres. Être bénévole dans une association, élever ses enfants, monter un projet associatif, sont autant d’activités non rémunérées que la société ne valorise pas comme du « travail ». Pourtant, toutes ces activités participent aussi à la richesse de la société, et pas seulement d’un point de vue pécunier » expliquent Célia Da Costa Cruz et Hugo Cordier, secrétaires fédéraux des Jeunes Écologistes.

La motion « Repensons le travail » est à retrouver en intégralité ici.

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