Les nominations du nouveau gouvernement confirment la ligne sociale-libérale d’un exécutif en panne et soumis à la finance.

Alors que le discours du Bourget appelait à vaincre son seul ennemi affiché, la finance spéculative, François Hollande apparaît aujourd’hui comme la marionnette des multinationales et des marchés financiers. La nomination d’Emmanuel Macron, social-libéral assumé et banquier d’affaire en est l’illustration. Deux mots caractérisent pour l’instant ce mandat présidentiel : le reniement et la trahison.

Ce refus de changement de cap est aussi le signe évident d’un présidentialisme à bout de souffle, révélateur d’une crise de notre système démocratique : une VIe République qui permette un vrai débat politique, et non la soumission absurde à l’autoritarisme, est plus que jamais nécessaire.

La situation actuelle est le résultat d’une crise sociale, économique et environnementale qui exige de repenser la logique économique orthodoxe qui domine la politique depuis les Trentes Glorieuses. Pour les Jeunes Écologistes, il est aujourd’hui temps de rassembler les forces politiques porteuses d’une alternative au dogme ultra-libéral destructeur et de créer les conditions d’émergence d’un nouveau modèle. Les Jeunes Écologistes appellent ainsi à une réflexion commune avec ceux et celles qui veulent penser une prospérité sans croissance, qui répartisse vraiment les richesses et le travail et qui engage enfin la révolution écologique.

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